Gallerie des Operations

Assistance aux femmes pendant cette période de covid-19

    La Coordination Nationale est fière que notre équipe de FCPEEP ait été présente à chacune des étapes du parcours, en assurant un accès à des informations tenant compte des questions de genre et en collaborant avec diverses ONG sœurs telles que les OSC de la société Civile, qui a mobilisé un appui pour les femmes pygmées et des femmes bantous des milieux ruraux enclavées. Nous travaillons également avec des organisations de femmes du monde entier, par exemple, les ONG des femmes du Réseau des UNCCD, où les femmes, notamment celles vivant dans des environnements à forte ségrégation, peuvent ne pas avoir accès à des informations essentielles. Ici, les femmes ont formé un réseau qui informe les femmes et les filles sur la manière de se protéger et d’éviter les infections. FCPEEP assiste les communautés des Pygmées de Bantous en vivre et NFI. Sensibilise sur comment éviter la propagation du Covid-19, à éviter l’automédication et en respectant les mesures de distanciation d’au moins 1 m. Le FCPEEP et tous qui participons à cet effort, qu’il soit du secteur public ou du secteur privé, devons adopter une approche coordonnée qui met l’accent sur les personnes afin de renforcer rapidement les capacités des systèmes de santé, tant dans les pays développés que dans ceux en développement, dans le cadre d’un effort conscient où les femmes sont en première ligne. De même, il faut tenir compte des problèmes liés à la violence fondée sur le genre, qui est exacerbée par ces conditions, mais ne suscite pas toute l’attention requise dans les efforts d’intervention déployés face à la pandémie COVID-19.

Peuple Autochtone Et Bantous

Assistance

    FCPEEP accompagne les communautés des Autochtones Pygmées, bantous marginalisés et Minoritaires Vulnérables. Ce département pour l’Assistance aux Pygmées a été formé en réponse aux réalités amères observées par un groupe de Pygmées éduqués avec le soutien de certains cercles religieux. Ce groupe a examiné les difficultés extrêmes de leurs frères et de l'humanité en général : ignorance, pauvreté, analphabétisme profond, marginalisation et discrimination sociale, exploitation, stigmatisation sociale, expulsion des forêts, déforestation, etc. Il était en train d'essayer de trouver des solutions à ces problèmes afin de protéger et promouvoir leurs causes.

Alphabetisation pour les Femmes Et Enfants

    Ce programme est une 'occasion unique du FCPEEP pour donner de la voix a un peuple sans voix, mais aussi, un moyen de promouvoir la cohésion sociale entre les deux communautés des Twa et Bantous. Le FCPEEP a compris que pour renforcer la capacité de ces populations, il a été nécessaire de travailler sur le pouvoir et l’avoir. D’où, pour être à mesure de participer organes de prise de décision, les Twa et les bantous des zones enclavées ont appris à lire et à écrire en premier lieux, et en suit ; A développer les Activités Génératrices des Revenus via l’agriculture, l’élevages ; Métiers pour les jeunes, le développement des MUSO et AVEC.

Education et Métiers pour les enfants pygmées et bantous des zones enclavées

    Le FCPEEP a compris que l’école est la dernière-née des institutions sociales. Elle a à sa charge les questions d’instruction, d’éducation et de formation. C’est ainsi que le FCPEEP lui attribue une valeur de choix lorsqu’il écrit : « L’école est une expression privilégiée de la société qui lui confie le soin de transmettre aux enfants les valeurs culturelles, morales, sociales qu’elle juge indispensables à la formation d’un adulte et à son intégration dans son milieu. » Les problèmes de l’enseignement ont pris dans les pays en développement et notamment en Afrique subsaharienne, une importance grandissante depuis la fin de la période coloniale. L’école occupe une place de choix dans ces pays du fait qu’elle constitue le cadre idéal qui permet l’accès à un poste de travail. Tout le monde a donc besoin de l’éducation et a droit à l’éducation. Si dans beaucoup de pays la scolarisation n’est pas obligatoire, ce n’est pas le cas en République du Congo. En effet, dans ce pays, tout enfant ayant atteint l’âge de six ans devrait passer par le moule de l’école pour se familiariser avec les premiers apprentissages qui donnent accès au monde de la connaissance universelle. Il s’agit d’apprendre à lire, écrire et compter. Voilà pourquoi le FCPEEP se donne l’obligation de vulgariser les articles 1, 2 et 3 de la Loi scolaire 25/95 du 17 novembre 1995, il est stipulé ce qui suit : Article 1 Toute personne a droit à l’éducation (Pygmées et Bantous). Tout l’enseignement est placé sous la surveillance et le contrôle pédagogique de l’État. L’État veille à l’égal accès à l’enseignement et à la formation professionnelle. L’enseignement fondamental est obligatoire. Article 2 Tout enfant (Pygmées et bantous) vivant sur le territoire de la République du Congo a droit, sans distinction d’origine, de nationalité, de sexe, de croyance, d’opinion ou de fortune à une éducation qui lui assure le plein développement de ses aptitudes intellectuelles, artistiques, morales et physiques ainsi que sa formation civique et professionnelle.

Cultures Cacao Et Café

Cacao

    FCPEEP est un pionnier de la culture du cacao dans cette région du nord du Sud-Kivu, territoire de KALEHE du côté de BUNYAKIRI, province déchirée par les guerres et la violence armée depuis plus de vingt ans. Le FCPEEP a commencé à planter vers l’année 2018. Dans un pays où, selon l'ONU, près de 90% de la population survit avec moins de 1,25 dollar par jour, FCPEEP trouve que comme cette zone a cette potentialité, il a été nécessaire d’y développer cette culture comme une Activité Génératrice des revues pour les femmes, hommes, jeunes pygmées et bantous et surtout que la province du Nord-Kivu a déjà commencée la transformation du CACO pour fabrique les chocolats ; Etc. Les recettes permettraient de faire étudier les enfants, de prendre en charge leurs soins médicaux et de faire des projets, comme celui de construire [une nouvelle] maison.

Café

Lutte Contre le rechauffement Climatique

Problèmes

    La République Démocratique du Congo (RDC), dotée d’écosystèmes variés et d’une riche diversité biologique spécifique et génétique, est Partie à la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) depuis 1994, cheval de batail du FCPEEP. Le FCPEEP poursuit trois objectifs ; à savoir :  La conservation de la biodiversité ;  L’utilisation durable des ressources biologiques ; Et,  Le partage juste et équitable des avantages résultant de l’exploitation des ressources génétiques. L’atteinte de ces trois objectifs est essentielle pour le développement durable et l’amélioration des conditions de vie sur la terre, en particulier celle de l’environnement biotique et abiotique d’une nation. En son article 6, la CDB demande à chaque Partie, conformément aux conditions et capacités qui lui sont propres, notamment : - d’élaborer ou d’adapter des stratégies et plans nationaux tendant à assurer la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité ; - d’intégrer la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité dans les plans, les programmes et les politiques sectoriels ou intersectoriels pertinents. Pour mettre en application cette disposition de la CDB, le FCPEEP a produit une stratégie qui se calque à celle que la RD Congo avait élaboré et le plan d’action nationaux de la biodiversité en 1999, laquelle a été adoptée en 2001 par le gouvernement comme document de politique nationale en matière de biodiversité. Entretemps en 2002, au niveau mondial, les Parties à la CDB se sont engagées à parvenir, au plus tard en 2010, à une réduction significative du rythme actuel d’appauvrissement de la biodiversité aux niveaux mondial, régional et national comme contribution à l’atténuation de la pauvreté et au profit de toutes les formes de vie sur terre. La 3ième édition des Perspectives mondiales pour la biodiversité publiée en 2012 par le Secrétariat Exécutif de la CDB a conclu que l’objectif de 2010 n’a pas été atteint. Le FCPEEP certifie que les raisons de cette situation sont notamment le fait que les mesures prises pour appliquer la CDB n’ont pas été d’une ampleur suffisante pour faire face aux pressions qui s’exercent sur la diversité biologique de la plupart des régions ; et que les questions relatives à la diversité biologique ont été insuffisamment intégrées dans les politiques, les stratégies et les programmes généraux et les facteurs profonds responsables de l’appauvrissement de la diversité biologique n’ont pas été suffisamment traités. Voilà pourquoi le FCPEEP a décidé de contribuer significative à la lutte contre le feu des brousses ; vulgarisation de l’énergie durable via les cuisines améliorées, l’agriculture écologique ; l’agro foresteries ; reboisement, protection des zones humides, des lacs, des aires protégées, de sensibiliser les communautés sur une baisse sensible de la consommation des viandes de bœuf pour baisser le taux du CO2 issus des excréments, réglementation de la pêche et du traitement du Gaz méthane dans le Lac Kivu ; Assurer la promotion des plans qui absorbent plus de CO2 et une bonne gestion de la tourbière. Contribuer aussi significativement et sensiblement à la protection des parcs nationaux ; peuples autochtones des aires protégées et des zones humides.


Vidéos

Solution

Souverenaité Alimentaire

    Pour garantir la souveraineté alimentaire aux paysans,le FCEEP accorde en plus une
    importance aux conditions sociales et environnementales de production des aliments.
    Il prône un accès plus équitable à la terre pour les paysans pauvres, au moyen si nécessaire d'une
    réforme agraire et de mécanismes de sécurisation des droits d'usage du foncier. Au niveau local, la souveraineté alimentaire que le FCEEP est en train de promouvoir favorise le maintien d'une agriculture de proximité destinée en priorité à alimenter les marchés régionaux et nationaux. Les cultures vivrières et l'agriculture familiale de petite échelle doivent être favorisées, du fait de leur plus grande efficacité économique, sociale et environnementale, comparée à l'agriculture industrielle et les plantations de grande échelle où travaillent de nombreux salariés. La place et le rôle des femmes sont privilégiés. Cela se fait via les approches filières et/ou système intégré (CDV, Case) pour la promotion de l’entrepreneuriat rural. La souveraineté alimentaire que prône le FCPEEP privilégie des techniques agricoles qui favorisent l'autonomie des paysans, l’agroécologie et l’agro foresterie. Il est donc favorable à l'agriculture biologique et à l'agriculture paysanne. Elle refuse l'utilisation des plantes transgéniques en agriculture.

Elevage

D'autres images Arrivent bientot...